IMRAMA

Concert LEC festival IMRAMA

La Presse en parle

Quelques articles choisis…

Télégramme, Le 03 août 2025 à 17h03
« On a dû refuser plus de 50 réservations ! » à Plounéour-Brignogan-Plages, la chapelle Pol comble pour écouter l’ensemble Imrama. Le 3/08/25
La chapelle Pol était comble une fois de plus pour le concert de musique irlandaise folk de l’ensemble Imrama, mercredi 30 juillet 2025 à Plounéour-Brignogan-Plages. Plus de 180 personnes sont venues écouter Pierre-Josquin Goisbault (chant, guitare, bodhrán, mandole, harmonica), François Boudet (flûtes, uilleann pipes, chant) et Solveig Pickersgill (violon, chant). « C’était un
magnifique voyage en Irlande ! », commente Gabrielle Coat, présidente du festival Les Mercredis de la chapelle Pol…
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À Erdeven, un souffle d’Irlande à Lisveur pour le Festival des chapelles
25/07/25 Le Télégramme
La chapelle de Lisveur ne pouvait pas accueillir la foule des spectateurs venue vibrer aux reels et jigs irlandais de Imrama, mercredi 23 juillet, au Festival des chapelles. Comme en 2023 à Saint-Sauveur, le trio venu d’Haute-Bretagne, composé de Pierre-Josquin Goisbault, chant, guitare et bodhran, François Boudet, flûtes et uilleann-pipes, et Solveig Pickersgill, fiddle, a ravi son public et remporté un vrai succès, en égrainant danses et chansons d’Irlande…

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Le trio Imrama du pays de Redon, donnera une « crémaillère musicale », au Toucan Bar de La Gacilly (Morbihan), vendredi 17 octobre 2025. Entrerien avec Pierre-Josquin Goisbault, chanteur et multi-instrumentiste au sein du groupe.

Vous fêtez officiellement la sortie de votre 1er album, l’on pourrait dire à domicile, après une première à Rennes ?

Oui. Solveig, François et moi voulions fêter sa sortie ici. À La Gacilly, nous jouons à la maison, car nous y sommes venus souvent, notamment au The Toucan Café. L’idée est d’inviter les copains pour jouer avec nous quelques morceaux. C’est pour cela que je parle de crémaillère musicale.

Nous interpréterons le répertoire de l’album et de nos concerts habituels. L’opus, enregistré avec Laurent Lézé au studio Zapping, est sorti en numérique, le 12 septembre et le CD en automne. Il est la concrétisation de deux ans de travail et de nombreuses prestations.

S’agit-il de reprises ou de compositions ?

Nous sommes dans une sphère folk irlandaise traditionnelle. Nous avons repris des chants et des airs que nous avons arrangés. Il existe une partie composition, avec des mélodies nouvelles sur des textes anciens.

Que signifie le nom Imrama ?

Le terme Imrama renvoie à des textes mythologiques et spirituels irlandais, au voyage vers l’autre monde, dans l’au-delà. Il se réfère aussi à une belle expérience de rencontre, de voyage, d’aventure dans ce pays, dans lequel nous avons tous les trois vécu.

La musique irlandaise mêle ainsi deux aspects : le recueillement, l’émotion et le festif, l’élan de vie plus le swing qui donne envie de danser. Notre album reflète ces deux facettes. Quand nous jouons, nous sommes connectés à l’Irlande. Le concert est prétexte à partager une invitation à un périple à travers cette musique intimement liée à son pays.

Avant de jouer, donnez-vous quelques explications ?

Souvent nous expliquons l’histoire elle-même, ou celle d’un air ou nous parlons des instruments. Nous sommes dans une tradition d’oralité et le premier vecteur est la mélodie. Elle parle d’elle-même et à tous. Elle est plaisante à interpréter et instantanément accrocheuse.

La force du son et des instruments est importante et nous l’explorons. Nous travaillons, par exemple, avec le bourdon de la cornemuse, pour un accord en continu. Par ailleurs, nous nous adaptons aux lieux, qu’il s’agisse de festivals, de chapelles…
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